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bio

VOUS N’AVEZ QU’UNE SEULE CHANCE

Vous n’avez qu’une seule chance de laissez les premières traces. Marko Shapiro connu comme le loup blanc de la photographie de ski, laisse les traces que d’autre regarde. Shapiro a inspiré les générations précédentes de photographes de ski et continu à influencer l’art d’aujourd’hui. Il a été appelé « Le maître de lumière » par un magazine français. En utilisant des terrains avantageux, Shapiro capture l’essence de la pure poudreuse. Sa précision experte immortalise les skieurs de l’extrême dans leurs élan de vitesse et dans poudreuse avec une clarté de cristal au passage de son objectif.

 

Né à Toronto, Canada, Shapiro à pris sa première photo à l’age de sept ans quand son grand-père lui donna son appareil. Une image qui l’avait particulièrement inspiré était la phot de couverture d’un numéro de Life Magazine en 1962, qui montrait une fille faisant un équilibre sur un skateboard.

 

Quand au collège, Shapiro pris des photos avec un appareil et un objectif manuel, les développant dans la chambre noir que son camarade de chambre avait mis sur pied. Diplômé d’une école de business avec un diplôme en dessin technique, il s’est trouvé un emploi dans une usine en dehors de Toronto mais a rapidement été désillusionné. Un collègue qui était de Zurich le poussa à voir la Suisse. Donc en 1970, Shapiro quitta Toronto avec un aller-simple pour Zurich, passant son premier hiver à l’étranger dans la station de ski de Verbier, en Suisse. A l’époque, comme maintenant, c’était l’image de la vision parfaite pour un photographe. La poudreuse était et est toujours une obsession – un relief parfaitement skiable tout autour. Shapiro faisait des jobs de « ski bum » pour subvenir à son « hobby », la photographie – il fit les vendanges, suivi de 8 ans dans l’hôtellerie Suisse pour s’acheter des pellicules et de l’équipement. En 1974, un ami lui à demander de la photographier pour un fabricant de skis suisse. Impressionné, le fabricant acheta les photos pour environ $200. Même si maintenant Shapiro considère cette photo comme naïve, c’était une forme d’art encore inconnu à l’époque. Après ça, toute économie était investi dans l’amélioration de son matériel pour son commerce. Shapiro commença à suivre le circuit de ski free-style, et les tops du moment ont commencé à lui demandé qu’il fasse leur photos. Son travail apparu bientôt dans les publicités, posters et brochures.

 

Depuis 1980, son hobby est devenu sa profession qui l’a emmené en Australie, Asie et partout ailleurs. La communication n’a jamais posé de problèmes, ou qu’il aille, ses photos parlent d’eux-mêmes. Shapiro était le premier occidental à skier en Sibérie. Passant 76 jours au Tibet il photographia le skieur de l’extrême Dominique Perret, et l’alpiniste et snowboarder Suisse Jean Troillet qui tentait la première descente non-stop de 8848 mètres, sommet de l’Everest. Shapiro resta au camp de base à 5000 mètres dans des conditions qui ne peuvent être décrit que comme brutale. A cet altitude votre corps se met en veille et il a perdu 8 kilos. Les vents du Jet-stream souffle en rafales de………….km/heure, offrant peu de temps, sans masque à oxygène, pour grimper et revenir vivant, passant peut-être 10 minutes au sommet avant de commencer la descente.

 

Shapiro habite à Verbier, toujours son endroit préféré, avec son épouse Franziska et leur fille Kimberley. Il n’apprécie guerre les sports de groupe, les sports confinés en salle, ou sur terrain de jeu, il préfère son propre truc et les sports individuels, libre de toute compétition à moins que ce soit avec les éléments. Shapiro photographie tout ce qui a avoir avec l’extérieur et dans n’importe quel climat. En addition des skieurs de l’extrême il a aussi photographié des mountain-bikers, grimpeurs, parapentes, snow-boarders et kayakistes. Les risques inhérent sont super, tant pour le photographe que pour l’athlète. Dans l’effort d’immortaliser ce dixième de seconde, la prise d’une vie, le photographe peut déraper sur des rochers glissants ou tomer d’une falaise. Shapiro ne se considère pas comme un athlète hors pair ni un bon skieur, mais remarque qu’il est assez compétant pour entrer et sortir des situations extrêmes en un morceau, avec rien de plus grave qu’un bras cassé, résultat d’avoir été percuté par un snow-boarder pour le prouver.

 

Un artiste qui rêve d’images, Shapiro se positionnera sous une corniche de neige, attendant le moment propice pour mitrailler 8 photos à la seconde quand les riders passent, pas le choix c’est terminé aussi vite que ça à commencé. Posé sur un rocher il capture les Kayakistes d’eau douce qui se montrent furtivement ! La seule chose qui peut être déterminé à l’avance est l’emplacement pour prendre les photos et non le résultat. Même s’il planifie un concept depuis le meilleur emplacement, toutes les photos sont spontanées.

 

En addition du danger physique, la photographie de sports extrêmes pose des difficultés techniques. Les jours en hiver dans les montagnes sont courtes, et le soleil peut être rare. Faire des photos de skieurs extrême est une course contre la montre constante pour prendre avantage de chaque seconde de soleil, attendre le moment exact ou la lumière capture toute les subtilités du terrain. Une fois que la neige est tracé, vous vous déplacer, à la recherche de votre prochaine photo. Peut-être que la plus connue de Shapiro est la page centrale de « Powder », le culte des publications pour les skieurs extrêmes. Ella était libellé simplement « Best photo, period ».